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Retrouvez ici prochainement tous les points culturels autour de l'étape du jour.

En attendant, n'hésitez pas à retourner sur la page étape pour découvrir toutes les informations touristiques autour des villes départ et arrivée de l'étape !

Région Sud Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Départements : Alpes de Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse.

Population : 5,2 millions hab.

Préfecture : Marseille

Superficie : 31 400 km2

Spécialités : cuisine méditerranéenne, pizza, pissaladière, panisses, chichis, bouillabaisse, petits farcis, alouette sans tête, pieds et paquets marseillais, salade niçoise, pan bagnat, gardiane de taureau, oursins, poissons (dorades, loups, rougets, denti, marbrés, pageots, pagres, sars), vins (rosés de Provence, côtes de Provence, côtes du Rhône, Palette, Bandol…)

Clubs sportifs : Olympique Marseille, OGC Nice (football), Rugby Club Toulon. Cercle des Nageurs de Marseille (natation).

Compétitions : Jeux olympiques 2024, coupes du monde de football, Euro 2016 de football, coupe du monde de rugby, tests matchs de rugby, Tour de France cycliste, Paris-Nice, GP La Marseillaise, Classique Haribo, Tour du Haut-Var, Tour de la Provence, beach volley, beach football, rugby à Toulon. Mondial à pétanque à Marseille.

Sites touristiques : plages et stations balnéaires (Saint-Tropez, Nice, Saint-Raphaël, Fréjus, Cassis, Bandol etc..), Palais des Papes à Avignon, Arles (arènes, vestiges romains), Marseille (Vieux Port, Panier, calanques, château d’If, Mucem), Nice (Promenade des Anglais, vieux Nice, vieux port), Mont Ventoux, Cannes, stations de ski des Hautes-Alpes et des Alpes maritimes (Serre-Chevalier, Le Sauze, Orcières-Merlette, Isola 2000), Briançon (citadelle), Aix-en-Provence.

Économie : 7% du PIB français, 3e région en France, 16e en Europe. Agriculture (vins maraîchage), tertiaire (80%), universités (Aix-Marseille première université de France, Nice, Toulon), ports (Marseille, La Ciotat, Nice), pétrochimie (Fos), logistique, aéroports de Nice et Marseille, tourisme.

Festivals : festival de Cannes (Cinéma), festival d’Avignon (théâtre), chorégies d’Orange, festival d’Aix en Provence (art lyrique), jazz à Nice, Festival de Marseille (danse). Midem (Cannes), Marsatac (Marseille), Fiesta des Suds (Marseille), Plages électroniques (Cannes), Rencontres d’Arles (photographie).

Site web : www.maregionsud.fr

ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE (04)

Population : 161 600 (2016)

Préfecture : Digne-les-Bains

Sous-préfectures : Barcelonnette, Castellane, Forcalquier

Superficie : 6 925 km2

Spécialités : Le miel de Lavande, la lavande, l’agneau de Sisteron, le fromage de Banon, le Génépi de la vallée de l’Ubaye, la truffe, l’huile d’olive, les vins de Pierrevert, les pommes des Alpes de Haute-Durance, les ravioles de l’Ubaye, le fumeton, la Tomme de l’Ubaye, la Cachaille.

Sports : rafting, nage en eau vive, descente de canyon, canoë-kayak, ski de piste, ski de fond, randonnées pédestres, équestre, nautique, escalade, via ferrata, cyclotourisme, golf, pêche, vol à voile, deltaplane, parapente, speed riding. Les Alpes de Haute-Provence sont au 1er rang des départements français pour l’itinérance à VTT. Trois Grandes Traversées sont labellisées par la FFC : l’Alpes-Provence, la Transverdon et les Chemins du soleil.

Principaux sites touristiques : gorges du Verdon, lac d’Allos, lac de Ste Croix, Parc national du Mercantour, Parcs naturels régionaux du Luberon et du Verdon, Unesco Géoparc de Haute Provence, village de Moustiers-Sainte-Marie, plateau de Valensole et ses lavandes, citadelle de Sisteron, musée de Préhistoire des gorges du Verdon, musée de Salagon et ses jardins remarquables, thermes de Gréoux-les-Bains et de Digne-les-Bains.

Événements culturels : journées de la Préhistoire à Quinson (juillet), festival des enfants du jazz à Barcelonnette (juillet), nuits de la citadelle à Sisteron (juillet/août), Été astro à Saint-Michel-l’Observatoire (juillet/Août), Corsos de la lavande, Fête de la lavande à Valensole (21 juillet), fêtes latinos mexicaines à barcelonnette en août, Les Correspondances de Manosque en septembre.

Économie : tourisme, agriculture, filières cosmétique, saveurs et senteurs, agro-alimentaire, énergies renouvelables, chimie-pharmacie (fabrication de produits de beauté, parfums, etc.), fruits et légumes, hydraulique (les barrages de la Durance et du Verdon assurent 12 % de la production hydroélectrique française), bois (les forêts couvrent près de la moitié du département), et photovoltaïque (1er département en PACA).

Sites web et réseaux sociaux :

www.alpes-haute-provence.com

www.mondepartement04.fr

www.facebook.com/departement04

Km 4.3

Volonne (1 630 hab.)

Volonne est un petit village médiéval au pied d'un éperon rocheux surplombé par deux tours (la plus haute du XIIIe siècle est une ancienne forteresse et la plus basse du XVIe siècle est l'horloge communale). Volonne offre ses ruelles pittoresques fraîches en été et empreintes d'un riche passé historique. Dans la rue centrale on retrouve les maisons à portes médiévales. Dans la rue de Vière on rencontre des vieux remparts et un aqueduc du XVIe siècle.

Château (Mairie)

Construction : XVIIe siècle.

Histoire et caractéristiques : la mairie est installée dans un château des XVIIe et XVIIIe siècles, construit à partir de 1609. Il est orné de magnifiques gypseries, des toutes premières années du XVIIe siècle : croisées d’ogives à culots et consoles ornés de feuillages du hall d’entrée, frontons ornés de monstres à têtes de femmes au-dessus des portes, ainsi que les voûtes en berceau au-dessus des escaliers ornées d’entrelacs, de vases de fleurs, de figures diverses ; enfin, un tableau en relief.

Classement : inscrit Monument historique en 1971. Grand salon et décor de gypserie classés MH en 1971.

Église Saint-Martin

Construction : XIe et XIIe siècle.

Style : roman.

Histoire : l’église Saint-Martin, située près du cimetière, est un spécimen de l’architecture du XIe siècle. Il est possible qu’elle ait d’abord été un prieuré épendant de Saint-Victor de Marseille. Elle sert en tout cas d’église paroissiale au XVe siècle. Pendant les guerres de religion, elle est privée de couverture ; elle n’est refaite que dans la première moitié du XVIIe siècle. En 1830, un incendie détruit à nouveau la toiture, et elle reste dans cet état, la nef encombrée de débris, jusqu’à son signalement par Raymond Collier en 1965. Son a permis sa sauvegarde.

Caractéristiques : de plan basilical, elle possède une nef de cinq travées avec deux bas-côtés de même longueur, qui conduisent à une abside et deux absidioles. Les dimensions dénotent une monumentalité inhabituelle : 24,6 m de long, 10,6 m de large. Elle n’a probablement jamais été voûtée, à la différence des absides, probablement construites au XIIe siècle. Les pierres utilisées sont de toutes sortes : galets, moellons, grès vert ; les pierres d’angle sont parfois bien taillées.

Classement : classée Monument historique en 1971.

Km 9

L’Escale (1 430 hab.)

Située en limite des préalpes de Digne, au bord et à l'est de la Durance, cette commune était autrefois une escale pour la navigation. Aujourd'hui, un pont-barrage y est aménagé, et la population s’est installée au bord du lac de retenue.

Pont-barrage de l’Escale

Construction : 1959 à 1962

Histoire et caractéristiques : construit entre 1959 et 1962, le barrage de l'Escale est de type barrage poids avec des abords en remblai. Il est constitué d’une partie en béton, haute de 30 m qui supporte le pont, et d’une digue longue de 610 m pour une longueur totale de 760 m. Il sert de prise d’eau pour alimenter la partie du canal EDF qui aboutit à la centrale d'Oraison, ainsi qu'au canal de Manosque.Une crue millénale de la Durance pouvant atteindre un débit de 4 500 m3/s à L’Escale, cinq pertuis de 18 m de large sont aménagés pour laisser passage aux eaux de crues.

Le lac : Le lac, à 432 m d’altitude, s’étend du confluent du Vançon et de la Durance en amont, jusqu’au barrage en aval établi entre L’Escale et Château-Arnoux-Saint-Auban. La montée des eaux a demandé un aménagement de la route départementale RD 4, ancienne route Napoléon.

Km 13.4

Malijai (2 000 hab.)

Posé sur la rive droite de la rivière de la Bléone depuis le XIIe siècle, Malijai est stratégiquement situé sur l'axe qui relie Sisteron à Digne. Le village possède un élégant château qui accueillit Napoléon à son retour de l'île d'Elbe la nuit du 4 mars 1815.

Il abrite aujourd'hui la mairie et une belle collection de gypseries de style Louis XVI. L'architecture classique du château et sa décoration intérieure sont tout à fait représentatives de la fin du XVIIIe. Son parc à la française est délicieusement ombragé sous les platanes, avec à ses côtés quelques jeux de boules.

Château de Malijai

Construction : XVIIIe siècle.

Histoire et caractéristiques : le château est situé entre le village et la Bléone. Il est construit à la fin des années 1760 et au début des années 1770 par Pierre Vincent Noguier, qui avait acheté la seigneurie en 1759. Sa façade est encadrée de deux tours rondes, et surmontée d’un fronton, répété sur la façade arrière, côté Bléone. Les fenêtres des deux étages sont cintrées. Son rez-de-chaussée est classé monument historique pour la qualité de ses gypseries, représentantes des styles Louis XV et Louis XVI.

Classement : rez-de-chaussée classé Monument historique en 1983.

Km 17.8

Mirabeau (520 hab.)

Château De Fontenelle

Construction : XVIe siècle.

Histoire : la construction du château a été commandée en 1565 par le capitaine Hellion de Barras, ayant pris parti en 1563 dans les conflits religieux de Haute-Provence contre les protestants. Le château à son origine, de type forteresse, est donc pourvu de quelques éléments défensifs à type de canonnières (9 par tour) dont il reste encore une dizaine.

Caractéristiques : le domaine bâti actuel comprend le château composé d'un corps central rectangulaire avec quatre tours d'angle. Les murs sont construits en galets roulés de la Durance. Chaque étage est divisé globalement en deux grandes salles. Trois caves voûtées accueillent d’immenses foudres, dont les dernières dates de cuvées inscrites sont 1914, car ce domaine a été un centre viticole au XIXe où l'on pressait et élevait du vin (le pressoir est toujours en place dans l'une des salles du rez-de-chaussée).

Classement : inscrit Monument historique en 1980.

Km 35.1

Châteauredon (75 hab.)

Chapelle Saint-Michel de Cousson

Construction : XIe siècle – XVIIe siècle.

Histoire : à 1 516 mètres d’altitude, elle s’élève dans un site exceptionnel, au sommet d’une falaise d’où elle fait face, vers le nord, au massif du sommet de Cousson et d’où elle domine les trois vallées de la Bléone, des Eaux-Chaudes et de l’Asse. Elle fut fondée en 1035 par des moines de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, mais il ne reste pas trace du bâtiment originel à l’exception de deux dalles carolingiennes décorées d’entrelacs utilisées en réemploi et aujourd’hui au musée de Digne. La chapelle actuelle, construite au XVIIe siècle, dessine sur le sol est un carré presque parfait. L’oratoire de Saint-Michel-de-Cousson est un exemple de la longue survivance de la dévotion à saint Michel, puisque ses pèlerinages se sont poursuivis jusqu’à nos jours.

Km 52.4

Barrême (410 hab.)

Barrême est desservie par la ligne ferroviaire de Digne à Nice que l’étape du jour suit presque de bout en bout. Achevée en 1911, elle est la seule ligne encore existante de l'ancien réseau de la Compagnie des chemins de fer du Sud de la France, devenu la propriété, de 1925 à 1933, de la « société des chemins de fer de Provence ». Cette ligne est aussi connue sous le nom de « train des Pignes », tout comme la ligne Central-Var (de Nice à Meyrargues), aujourd'hui disparue. Après l’effondrement du tunnel de Moriez en 2019, la circulation a été interrompue entre cette ville et Digne-les-Bains, mais elle devait être rétablie en 2026.

Km 62.3

Moriez (240 hab.)

Le village est desservi par le « Train des pignes » (Ligne de Nice à Digne), mais l’effondrement d’un tunnel sur la commune en 2019 a interrompu le trafic jusqu’en 2026.

Source salée de Moriez

Mise en fonction : XVIIe siècle.

Histoire : un puits est aménagé au XVIIe siècle. La source est exploitée depuis 1672.

Caractéristiques : l'édifice se trouve à quelques mètres du ruisseau (Ravin de Bouquet). Des murs très épais protègent le puits en pierres de taille. L'eau est à environ 2 mètres de la margelle. L'arrière de l'édifice, au nord, est un bouclier en pierres extrêmement robuste, orienté vers l'amont et protégeant le puits contre les crues du torrent.

Classement : inscrite monument historique en 1993

Km 65.1

Saint-André-les-Alpes (1 030 hab.)

Proche de la Côte-d’Azur, des Gorges du Verdon et des stations de ski du Val d’Allos, Saint-André-les-Alpes se situe entre lac et montagnes. C’est un site protégé et préservé situé au cœur du Parc Naturel Régional du Verdon et de la réserve naturelle géologique de haute-Provence. Le village est desservi par le « Train des pignes » (ligne de Nice à Digne).

Parc naturel régional du Verdon

Créé le 3 mars 1997, le Parc naturel régional du Verdon regroupe 46 communes réparties sur les départements des Alpes de Haute Provence et du Var offrant une mosaïque de paysages et d’ambiances uniques. Du plateau de Valensole aux lacs et Gorges du Verdon, c’est un espace de vie où la nature et les hommes cohabitent en harmonie. Parmi les missions du Parc : la protection et la gestion du patrimoine naturel et culturel. Petit territoire de 33 000 habitants, fréquenté par plus d’un million de visiteurs par an, il s’efforce de maintenir l’équilibre entre activités humaines et préservation d’une biodiversité et de paysages hors du commun.

Km 73.2

Saint-Julien-du-Verdon (180 hab.)

Lac de Castillon

Le lac de Castillon est un lac de barrage de France formé par le barrage de Castillon barrant les eaux du Verdon, en amont de Castellane. Mesurant près de dix kilomètres de longueur, il remonte la vallée jusqu'aux portes du village de Saint-André-les-Alpes. Lors de sa mise en eau en 1948, il a englouti le village de Castillon.

Km 77

Vergons (120 hab.)

Les deux entrées du village sont marquées par des chapelles : venant de Digne-les-Bains, on aperçoit la petite chapelle Saint-Ferréol perchée sur un roc dominant la route ; venant de Nice, c’est la chapelle romane Notre-Dame-de-Valvert qui se remarque, au milieu du cimetière de Vergons.

Chapelle Notre-Dame-de-Valvert

Construction : XIIe siècle.

Histoire : la chapelle est construite à la fin du XIIe siècle en deux campagnes : une première comporte l'abside, les chapelles et les deux dernières travées de la nef et une seconde, immédiatement postérieure, voit édifiées les deux premières travées de la nef. La chapelle est donnée en 1245 par Sigismond, évêque de Senez, à l’abbaye de Lérins avec l’ensemble des biens qu’il possède à Vergons. L’abbaye y établit un prieuré où seuls un prieur et un moine résident. L’édifice servit d’église paroissiale jusqu’au XVIe siècle, date de la construction de l’église Notre-Dame de l’Assomption.

Caractéristiques : la nef courte à trois travées donne dans une travée de chœur. La voûte retombe directement sur les pilastres engagés dans les parois latérales, le départ de la voûte est marqué par une corniche. L'extrémité de la nef est flanquée par deux chapelles latérales, terminées chacune par une absidiole semi-circulaire. Le cimetière de Vergons est mitoyen de la chapelle du côté sud.

Classement : classée Monument historique en 1927.

Km 85

Annot (1 000 hab.)

Village pittoresque célèbre pour son grès, à visiter pour ses petites rues typiques et ses pittoresques maisons à arcades.

Km 93.8

Castellet-lès-Sausses (140 hab.)

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

Construction : XIVe siècle.

Style : roman.

Histoire : l'église de Castellet-lès-Sausses est mentionnée pour la première fois en 1351 dans un compte de décimes du diocèse de Glandèves. Construite au sommet du village, elle domine la vallée du Var d’environ 300 m. Elle dépendait de l’abbaye San Dalmazzo da Pedona (Piémont).

Caractéristiques : l'église se compose d'une nef de 3 travées voûtées en berceau brisé, d'une travée droite de chœur voûtée de même, d'une abside semi-circulaire en cul-de-four, d'une sacristie adossée au mur nord de la nef et d'un petit clocher-tour posé sur l'angle sud-ouest de la nef.

Classement : inscrite Monument historique en 1971.

Km 102.1

Entrevaux (990 hab.)

Village de caractère dominé par sa citadelle Vauban et entouré de fortifications classées, Entrevaux fait partie des Plus beaux villages de France. À voir également les deux cathédrales des anciens évêque de Glandèves. Entrevaux abrite un musée de la moto.

Citadelle d’Entrevaux

Construction : XIIe au XVIIIe siècle.

Histoire : la cité gauloise de Glanate est créée en aval du village actuel. L’insécurité du Moyen Âge conduit la population à migrer sur le site actuel de la citadelle. Dirigée par les barons de Glandevès, Entrevaux, ville frontière entre Savoie et Provence, entre dans l’histoire militaire pour cinq siècles jusqu’au rattachement du comté de Nice à la France en 1860. En 1536, Charles Quint attaque François Ier, Entrevaux est prise mais se libère elle-même, grâce à son barbier devenu légendaire : alors qu'il rasait le gouverneur espagnol, il lui tranche la gorge, ce qui donne le signal de la révolte générale. Entrevaux est déclarée "ville royale" et est exemptée d’impôts. Entre 1683 et 1702, la citadelle est renforcée par Vauban. En 1704, pendant la guerre de succession d’Espagne, la forteresse résiste victorieusement aux assauts des troupes du duc de Savoie. Pendant la guerre de 1914-1918, le fort accueille des prisonniers allemands. C’est sa dernière mission militaire.

Classement : classée Monument historique en 1921 et 1937.

Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption

Construction : XVIIe siècle.

Histoire : le site de Glandèves, où avait été établi le siège de l'évêché à la fin de l'Empire romain, était peu sûr, et la ville se vida petit à petit au profit d'Entrevaux, plus facile à défendre. Il reste un peu en aval de la ville les restes de la deuxième cathédrale de la ville, nommée Notre-Dame-de-la-Sed. La décision est prise de construire une cathédrale en 1604 par l’évêque Octave Isnard. Les travaux durent de 1609 à 1630, la décoration étant achevée dans les années 1650, et le clocher dans les années 1660.

Caractéristiques : à cause du site exigu et des nécessités de la défense de la ville, la cathédrale est orientée vers le nord-est. Ses dimensions sont de 40 m de long par 10 m de large, avec une hauteur sous voûte de 14 m. Elle ne possède qu’une seule nef, de trois travées, sans chapelle latérale. Seuls trois vitraux ornent sa façade sud, le mur nord étant aveugle. La cathédrale est intégrée aux fortifications de la ville en 1692 : son clocher est crénelé et sert de tour de défense.

Classement : classée Monument historique en 1996.

ALPES-MARITIMES (06)

Préfecture : Nice

Sous-préfecture : Grasse

Population : 1 103 941 hab.

Superficie : 4 299 km2

Spécialités : pissaladière, fougasse, socca, brissaouda, tapenade, salade niçoise, pan bagnat, porchetta niçoise, trulle, ratatouille, daube niçoise, bellet (vin)

Économie : tourisme (64 000 emplois), deuxième aéroport de France, parfumerie à Grasse, nouvelles technologies à Sophia-Antipolis, centre spatial de Cannes-Mandelieu.

Sport : OGC Nice, AS Cannes (football). Olympique Antibes (basket). Olympic Nice Natation. Paris-Nice cycliste, Ironman de Nice. Rallye de Monte-Carlo. Open de Nice.

Culture et patrimoine : Festival de Cannes, Festival de jazz de Juan-les-Pins, Nice Jazz Festival, carnaval de Nice, festival du livre de Mouans-Sartoux. Promenade des Anglais à Nice, Croisette à Cannes, Saint-Paul-de-Vence, musée Matisse, Fondation Maeght, parfumerie à Grasse, îles de Lérins, parc national du Mercantour.

Site Internet : www.departement06.fr

Km 108.7

Puget-Théniers (1 800 hab.)

Puget-Théniers fut une sous-préfecture des Alpes-Maritimes de 1860 à 1926. C'était alors l'une des sous-préfectures les moins peuplées de France. Depuis, si son importance administrative a quelque peu diminué, Puget-Théniers reste un centre commercial assez actif.

C’est la commune natale du militant socialiste Auguste Blanqui (1805-1881), célébré par Karl Marx et inventeur de l’expression « Ni Dieu, ni maître » devenue le slogan du mouvement anarchiste.

Puget-Théniers est le point de départ de la Mercan’Tour Classic Alpes-Maritimes, dont le dernier vainqueur en 2025 était l’Espagnol Cristian Rodriguez. En 1992, une étape du Tour de la CEE jusqu’à Isola 2000 avait vu la victoire de Leontien van Moorsel. Quatre ans plus tard, c’est une étape du Tour féminin partie de Puget-Théniers qui voyait Fabiana Luperini s’imposer à Valberg.

Km 118.5

Touët-sur-Var (750 hab.)

Touët-sur-Var est une des seules mairies à avoir conservé tous les portraits des présidents depuis leurs origines. Les cadres sont tous d'origine.

Km 143.8

Levens (4 740 hab.)

Afin de matérialiser la visite, le Bureau d’Information touristique de Levens a mis en place une signalétique spécifique : une flèche de bronze, qui, scellée dans le sol, guide le promeneur tout le long de sa découverte. Allant de placette en placette, de ruelle pavée en passage étroit, pontis et « secret », il pourra découvrir des panoramas exceptionnels de la Méditerranée au Gelas, la pierre du Boutaù, les anciennes portes des enceintes féodales, la maison familiale du maréchal d’Empire André Masséna, la maison natale du premier maire français de Nice François Malausséna et le Portal, où toute l’année se tiennent des expositions, sans oublier l’église Saint Antonin, les chapelles des pénitents noirs et des pénitents blancs, avec point d’orgue, la salle des mariages décorée de fresques de Dussou.

Levens est connu des coureurs de Paris-Nice, notamment parce qu’elle s’est retrouvée en 2021 lieu d’arrivée de la dernière étape de la Course au soleil en remplacement de Nice, qui n’avait pu accueillir cette arrivée en raison de la Covid19. Ce jour-là, Primoz Roglic, qui semblait avoir course gagnée après trois victoires d’étapes, a été victime d’une chute et d’un incident mécanique et a dû laisser la victoire finale à Max Schachmann, sacré pour la deuxième année consécutive. L’étape était revenue à Magnus Cort.

Km 146.2

La Roquette-sur-Var (940 hab.)

Perché en nid d'aigle dans un superbe décor montagneux, La Roquette-sur-Var domine un vaste panorama sur la mer et sur les sommets du Parc du Mercantour. Le village est charmant avec ses belles maisons datant des XVIe et XVIIe, ses ruelles étroites et ses passages voûtés. On y croise de jolies fontaines anciennes, de belles portes et escaliers extérieurs. Au nord-est du village, les ruines de Castel-Viel témoignent d'une occupation remontant à l'époque romaine et médiévale. Le Château de Tralatour (XVIe) conserve des murs imposants de cette époque. C’est aujourd'hui une demeure privée et ne se visite pas.

Km 147.6

Saint-Martin-du-Var (3 000 hab.)

Saint-Martin-du-Var est une commune récente allongé sur la rive gauche de la rivière du Var. Bâtie sur des terrains gagnés sur le Var par l'endiguement de la rive gauche réalisé au milieu du XIXe siècle, Saint Martin du Var fut d'abord un hameau de La Roquette-sur-Var dont il a partagé l'histoire (ancien fief des Lascaris), avant de devenir une commune à part entière en 1867. Le village possède un trésor caché, ses vallons obscurs : plus précisément la partie haute du Vallon de Saint-Blaise, qui est un site protégé en raison de son biotope, et classé depuis 2004 comme site du réseau européen Natura 2000.

Km 152

Castagniers (1 620 hab.)

Niché sous le Mont Cima, Castagniers est un joli village de l'arrière-pays niçois, entouré de collines et posé au milieu d'une généreuse végétation méditerranéenne. L'abbaye de Notre Dame de la Paix est un couvent de Cisterciennes agrémenté d’un très beau jardin. On peut y acheter des produits artisanaux. Dans le vieux village se trouve le quartier le Masage avec ses passages voûtés et ses rues dallées qui serpentent autour des maisons anciennes aux fenêtres fleuries. De belles promenades et randonnées sont possibles autour du village. La vue du sommet du mont Cima est somptueuse. C’est dans une maison tranquille de Castagniers que s’étaient réfugiés Albert Spaggiari et les auteurs du célèbre « casse de Nice » après leur larcin en juillet 1976.

Km 155

Colomars (3 420 hab.)

Situé sur les hauteurs de Nice, Colomars est un village résidentiel de construction récente, entouré d'une végétation de pins et d'oliviers, de vignes, d'œillets et de genêts odorants. Parmi ses richesses, on peut citer ses vallons, qui abritent des réserves géologiques et botaniques exceptionnelles, agrémentés de cascades et d'aqueducs ayant alimenté d'anciens moulins à huile. Le Fort Casal, un ancien site fortifié, construit en 1888 est devenu un vaste espace de loisirs où se déroulent manifestations et festivités Colomars est connu comme le pays de l'olivier : les fameux « cailletiers du Pays Niçois » produisent une variété d'olive connue pour sa saveur citronnée et anisée qui offre une huile d'or très recherchée. Souvent médaillée, l'huile de Colomars, sa pâte d'olive et sa tapenade peuvent s'honorer d'un prestigieux label AOC.