MÂCON ET LE CYCLISME

Mâcon s’est notamment placé sur la carte du Tour de France grâce à deux contre-la-montre décisifs. C’était notamment le cas en 1991, où Miguel Indurain y scellait le premier de ses cinq titres en dominant Gianni Bugno et Greg LeMond. Lors du Critérium du Dauphiné 2011, l’étape de Mâcon a donné l’occasion au jeune Allemand John Degenkolb de confirmer son entrée dans le cercle des sprinteurs qui comptent en s’imposant sur les bords de Saône, au pied de la statue de Lamartine. En 2012, la ville était le départ d’une étape jusqu’à Bellegarde-sur-Valserine qui permettait à Thomas Voeckler de s’adjuger l’avant-dernière de ses quatre victoires d’étape sur la Grande Boucle. Il récidivait lors de cette même édition à Bagnères-de-Luchon pour remporter le maillot à pois. En 2019, c’est Thomas de Gendt, le spécialiste des échappées au long cours, qui s’était offert à Saint-Etienne une étape partie de Mâcon. Enfin en 2024, c’est par une victoire au sprint de Dylan Groenewegen à Dijon que se poncturait une étape partie de Dijon. Sprint encore pour Jake Stewart, vainqueur à Mâcon d’une étape dun Dauphiné partie de Saint-Priest.

Parmi les cyclistes mâconnais, deux ont participé au Tour de France : Joël Millard, à quatre reprises entre 1972 et 1975, et Guy Buchaille, en 1953 et 1957. Joël Millard est aujourd’hui président du comité départemental du cyclisme de Saône-et-Loire.


À VOIR :

Musée des Ursulines

  • Histoire : le musée occupe les locaux de l’ancien couvent des sœurs Ursulines appelées à Mâcon par l’évêque Gaspard Dinet dès 1615 pour diriger l’éducation des jeunes filles de la noblesse et de la bourgeoisie locales. Les corps de bâtiment érigés entre 1675 et 1677 sont caractéristiques de l’art de bâtir en Bourgogne au XVIIème siècle. Réquisitionné à la Révolution, l’édifice devient maison d’arrêt en 1792, puis caserne militaire de 1798 à 1929 et maison des associations jusqu’à sa transformation en musée en 1968.
  • Caractéristiques : le musée rassemble un condensé de l’histoire de Mâcon à travers ses salles d’archéologie, d’ethnographie et de beaux-arts. Il accueille également des expositions temporaires mettant en valeur des artistes locaux. Un espace consacré aux collections Lamartine a aussi été créé.
  • Classement : labellisé Musée de France / Inscrit Monument historique en 1929, puis 1962.

La voie bleue

Au départ de l’esplanade Lamartine, on rejoint Tournus en longeant la Saône à vélo ou à pied. Cet ancien chemin de halage a été réaménagé en piste cyclotouristique sur 35 km. Un parcours idéal pour les amoureux de la nature ou les sportifs qui bénéficient d’un panorama exceptionnel.

Le Tracé de la plume

Suivez les flèches en bronze et laissez-vous guider à travers la ville. Ce parcours patrimonial d’une boucle d’une à deux heures, permet de découvrir l’histoire, l’architecture et la gastronomie de Mâcon. Cette promenade dans Mâcon suit un parcours riche de 28 points d'intérêt commentés sur place grâce aux bornes explicatives et à une application mobile.

Pont de Saint-Laurent

  • Construction : XIe siècle.
  • Caractéristiques : ce pont médiéval est l’un des sites emblématiques de la ville. Composé de 13 arches et mesurant 230 m de long pour une largeur de 3,50 m par endroits, ce pont relie la Saône à la Bresse. Il a fait l’objet d’une importante rénovation en 2017.
  • Classement : Monument historique depuis 1987.

Maison de bois

  • Construction : 1490 à 1510.
  • Style : maison à pans de bois.
  • Caractéristiques : construite entre 1490 et 1510, la Maison de Bois est sans doute la plus ancienne maison de Mâcon, et très certainement la plus célèbre. Sa façade entièrement construite en bois est décorée d’une multitude de statuettes d’inspiration souvent grivoise. Personnages à masques d’hommes et de singes plus ou moins grimaçants, ils sont debout, assis, ailés, nus ou parfois vêtus seulement d’une écharpe ou d’un bonnet. Certains, de leurs bras étendus, tiennent alternativement la tête et la queue d’un animal fantastique ou réel. La Maison de Bois fut comparée, par les frères Goncourt à un gigantesque bahut de bois que les Mâconnais ne devaient regarder qu’en échappade, en raison des sculptures truculentes qui ornent ses murs.
  • Destination actuelle : elle abrite désormais un restaurant.
  • Classement : Monument historique depuis 1920.

Cité des Climats et vins de Bourgogne

La Cité des Climats et vins de Bourgogne, présente dans trois lieux emblématiques du vignoble, offre des expériences conviviales, sensorielles et pédagogiques pour tous. Les parcours immersifs révèlent la richesse culturelle et la diversité des vins de Bourgogne, avec des ateliers, dégustations et une programmation variée.

Roche de Solutré et musée de la Préhistoire

Site incontournable du Sud Bourgogne, la Roche de Solutré culmine à 493 mètres et offre une superbe vue sur le Grand Site de France Solutré Pouilly Vergisson. Spectaculaire escarpement calcaire, au milieu des vignobles du Mâconnais. Musée de préhistoire, jardin archéologique et botanique, Maison du Grand Site complètent la visite. Par sa puissance d’évocation, le site qui a vraisemblablement été occupé par l’être humain depuis 55 000 ans avait gagné les faveurs de l’ancien président de la République François Mitterrand, qui y réunissait chaque année son entourage pour une ascension rituelle.

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